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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 09:37

 

 


 

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Ceux qui lisent ce blog me feront crédit, je pense, d'être "indépendant" vis-à-vis du cadre conceptuel et théorique que procure la théorie positive de l'agence (TPA). C'est le moins qu'on puisse dire. 

Mais être réellement indépendant, c'est aussi savoir reconnaître son espace de "pertinence", à certains moments et en certains lieux ; et combien elle peut, alors, constituer une grille de diagnostic et de prescriptions praticables et judicieuses, lorsque les dérives "empiriques" sont tellement évidentes. 

 On notera d'ailleurs qu'heureusement que nous sommes au XXIème siècle. Parce qu'on ne sait pas si c'est la torpeur estivale qui est en cause, mais reconnaissons que les commentaires de la presse écrite sur ces questions n'alimentent pas beaucoup le débat démocratique (so poor "P-.D. Index").

 

 

 

Et existe donc ce texte, remarquable de clarté, du Pr. Jensen, dont la version définitive a été publiée en 2005 dans Financial Management. Et ce concept, tout aussi remarquable, de "Pain Avoidance Model" (PAM), auquel il tient, on le sait.

Oui, les "CEOs" - et leurs équipes - as potential "heroinomans", que voici bien un concept que ne renierait sans doute pas un "deleuzien" ! Et on se dit que dès lors que l'on sait tenir en laisse l'idéologie (scélérate) de la TPA - par le bon vieux principe qu'en management, toute théorie qui se veut positive oublie qu'elle devient de fait normative et prescriptive, comme dirait le Pr. Argyris - alors on peut la mobiliser, avec force rage, pour pointer du doigt les dépassements évidents de ces "points" catastrophe chers à R. Thom. Et écouter l'un des meilleurs experts de la question sur la dynamique "PAMienne" à l'oeuvre. 

 

 


Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas l'actualité "économico-médiacto-politco-financièro-politique" d'août, riche jusqu'à l'overdose de "déviances" en matière de dépassements de "points culminants" (Clausewitz) quant à l'usage de leur lattitude discrétionnaire par des dirigeants mus par leur "PAM", qui donne tort aux prescriptions de la TPA. Oui, c'est bien, là, le moins que l'on puisse penser, dire... et donc écrire.

Mais on peut aussi mobiliser cette grille "ex ante", lorsque les signaux faibles qui pourraient bien conduire à des dérives identiques commencent à s'amonceler. En invitant un candidat à la présidentielle 2012 à réfléchir sérieusement à la pertinence de donner un premier avertissement pour faute "inexcusable" à l'un de ses "Généraux". Simplement parce que, par les temps actuels, on ne badine pas avec la confiance et l'exemplarité. Et que non, cette mayonnaise là, le point que l'on puisse dire, c'est qu'avec l'été écoulé, elle est encore loin, très loin, très très loin de prendre. 

 

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Et puis parce qu'un avertissement a valeur éducative aussi, comme on le sait. Ici, cela rappelera que Twitter - comme la politique générale, comme le management stratégique, comme la gouvernance... - tout ça ce sont des jeux sérieux, et donc pour grands garçons. Pas pour des gamins dont il suffit parfois de moins de 140 caractères pour laisser transpirer les prémisses de leur(s) irresponsabilité(s) future(s). 

A bon(s) entendeur(s). 

 

 

 

 

J.-Ph. Denis

 

NDLR. "It's The Faith, Stupid !". And, for sure, Axl would agree.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par jphdenis - Publié dans : Le futur des universités ? Hors les murs... !
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