18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 17:16

 

 

 

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En lien, le billet d'un blogueur assurément à suivre au jour le jour ; et singulièrement un jour comme aujourd'hui alors que la note de la France vient d'être mise sous perspective négative, après notre belle Italie.

Quant à ce billet, c'est le 198ème publié depuis juillet 2010. On a le sentiment d'un devoir d'indépendance (un peu) accompli. Doublé, cependant, d'une très grande tristesse : ne pas être parvenu à mieux faire passer nos "messages". Puisque rien, au fond, depuis 18 mois, n'a bougé. Non, pas d'un pouce.  

Ah, mai 2010, et la première mise en ligne de ce RAM-EXIT. Le choix d'une publication "différente", motivée d'abord par un constat : les rythmes académiques ne sont que très modérément compatibles avec ceux du politique. Comme une variation sur un vieux thème cher à Max Weber...

En effet, ce texte-là avait été présenté en 2007 ; après un premier exposé dans le "huis clos" d'un laboratoire - de mémoire - en juillet 2005 ; et puis avant une publication "définitive" en 2008. Trois ans, c'est long, très long... trop long. Alors que dire, six ans plus tard, quand on en est là, à cette dégradation, signe de prochaines déflagrations dont la brutalité pourrait effectivement n'avoir rien à envier à nos heures les plus sombres

Enfin, on se console comme on peut. En se disant que ni la notoriété, ni l'instantanéïté d'un direct à la TV à une heure de grande écoute, n'ont finalement eu davantage d'effet pour empêcher la destruction de valeur qui allait effectivement survenir par la suite. 

 

 

 

 

 

Alors, oui,  un jour comme aujourd'hui, on se console comme on peut... Et puis on réécoute aussi l'immense Devos, absolument magistral. Comme un moyen de se "washer" un peu quand on ne se sent, au fond, pas très bien.

Parce que ceux qui font l'honneur de parcourir ce blog - les statistiques disent que vous êtes de plus en plus nombreux, merci ! - savent pertinemment qu'il est déjà mort cet euro, et ce depuis longtemps. Et que seul un diagnostic erroné dressé avec une régularité de métronome explique que puisse encore germer l'idée que notre avenir se jouerait... dans les six jours. Oui, voilà qui est bien le plus inquiétant, au fond.

   

 

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Alors, good bye... and good luck, once again... Comme Sir W. Churchill aurait peut-être dit... ou écrit. L'Histoire n'érige cependant pas au statut de "Grand" qui veut.

 

  

J.-Ph. Denis

 

 

P.-S. : on aurait peut-être dû écouter le sympathique commentaire de Pierre Dubois à ce billet, et ne pas mettre de liens ici. Une fois encore, on n'aura pas réussi à résister à une addiction. Mais on se console à nouveau : on est loin, très loin d'être les seuls dans ce cas.

Et puis, après tout, plutôt que de consulter les liens, le plus simple est peut-être de reprendre par le premier billet, si vous en avez le temps... et surtout le courage ! Vous verrez alors que ça fait quand même vraiment pas mal d'occasions de (re)prise de contrôle stratégique qui auront été, tout simplement, manquées. 

Et pour finir, trailer. Il paraît qu'il est excellent, même si le réalisateur a un peu perdu les pédales à Cannes, comme vous vous en souvenez sans doute... A moins qu'il n'ait eu raison trop tôt. Et que, collectivement, nous ayons préféré ne pas voir. Pas vrai, Pr. Deleuze ? 


 

 

 


 

 

 

 

 

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