Partager l'article ! Jeff Buckley and Management.: Tout est dit avec le titre de ce post. Je n'oublierai jamais ce concert de l'Olympia don ...
Tout est dit avec le titre de ce post.
Je n'oublierai jamais ce concert de l'Olympia donné en 1995 auquel j'avais eu la chance de pouvoir assister par la "grâce" d'un journaliste obligé de quitter l'arène et qui m'avait fait don de son invitation alors que j'étais en train d'écouter depuis la rue ce moment magique.
Il y a eu quelques ondes mystiques ce soir là, le mot est faible. De celles qui font sans doute cruellement défaut aujourd'hui aux recherches, comme aux pratiques de management. Et puis cette fragilité aussi, qui leur fait tout autant défaut, et ce alors même qu'elle est sans doute l'une des plus fortes sources d'inspiration et de (re)-création de potentiel, alors même que le management ne saurait se concevoir autrement que dans l'incertitude d'un projet en devenir ; et dont il ne faut jamais oublier que la forme esthétique, qui ne pourra jamais s'en juger qu'ex post, après coup, gagnerait fort à devenir un critère d'arbitrage ex ante, avant coup.
Alors, avant coup, ex ante, il y avait donc eu ce merveilleux album "Grace", bien sûr ; et puis, la chanson du même nom, avec cette "montée à l'extrême" vocale prodigieuse ; et puis aussi la reprise du hallelujah de L. Cohen....
"L'avenir, juge éclairé et intègre mais qui arrive, hélas, toujours trop tard", écrivait Tocqueville. Oui, après coup, ex post, cet avenir a montré que ce Monsieur allait porter chance à des candidats d'une émission de télévision où l'on repère les vedettes de demain... et, accessoirement, continuer d'engranger de substantiels bénéfices aux ayants droits, aux producteurs, à la maison de disques concernée.
Ce Monsieur aura donc à peine dépassé trente ans, si ma mémoire est bonne. J'avoue ne pas avoir le courage de partir en quête de cette triste information, largement disponible sur internet pour le lecteur intéressé. En ce dimanche pluvieux, je choisis plutôt la voie d'un hommage unique avec un morceau dont il disait toujours que son seul regret était de ne pas en avoir été l'auteur.
J.-Ph. Denis
P.S. : merci à B.B. - il se reconnaîtra - de m'avoir fait partager hier ses impressions après lectures et relectures des divers hyperbooks puisque c'est ce qui a eu pour effet de me faire ainsi replonger dans des souvenirs de jeunesse... immortels, eux.
Derniers Commentaires